06.09.2008
IMG O135
Voici une autre chose faite de bric et de broc, mais qui ont une histoire particuliere :
Un abat jour en plastique orange repeint en noir brillant qui vient des années soixante et récupéré au hasrd de poubelles dans une rue de Nice.
Des lunettes et des montres oubliées dans des établissmeent thermauxx et que leurs propriétaires n'ont jamais réclamées. Un tee shirt de la premeire manifestation et de mon premier discours à Rennes les Bains lors de mon arrivée en Juin 2002 le tout sur une planche de bois qui arrivant de Chine et qui servait de pare chocs pour des fauteuils massants.

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05.09.2008
LE RETOUR DE TRESORUS GARACH
Bonjour à toutes et à tous
désolé le livre n'entre pas complètment dans le format de ce blog
Je suis obligé de supprimer les chapitres précédents et de reprendre au chapitre 6
Si vous voulez le début du bouqin vous pouvez me le damnder par mail
Bien à vous
COPYRIGHT
00044248
Le retour de
TRESORUS GARACH
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OU
LA FIN DU GRAND SECRET
OÙ
Pantalonnade et
Caricature
Roman ?
Par Jean Marie Bonventre
POUR FABIENNE ……. PARCE QUE
VI
Peter Riche avait une décision difficile à prendre. Les révélations soudaines et désordonnées de Hortolan ne l’aidaient pas et le mystère qui gonflait démesurément autour de celles-ci, pourrirait vite l’atmosphère. Il avait promis de rendre sa décision dans la semaine et il ne lui restait que deux jours. Il tournait et retournait tout ça dans sa tête quand il vit poindre du petit escalier du fond de la place, un Rebort engoncé dans un jean et un tee-shirt qui laissait libre cours à la plus folle, la plus débridée des imaginations. Il ouvra la bouche d’étonnement en voyant cette petite chose pleine de beauté et de sensualité exacerbée arriver vers lui. Il se troubla vraiment, quand avec une voix chaude, Rebort lui demanda :
-« Vous pensez pouvoir me servir un petit rafraîchissement…. Il fait si chaud, vous ne croyez pas… » Le tout suivi d’une œillade sexuelle au possible.
-« Peter, mon nom, est Peter » susurra t-il, avec un bruit de déglutition étrange.
Rebord fut pris au dépourvu, car il n’avait pas songé encore à se donner un nom terrestre. Il n’hésita qu’imperceptiblement et tout de go lança :
-« Moi c’est … REBORDE, comme quand on dit : c’est bon, quand ça déborde !»
Peter, hébété, le regarda fixement pendant de longues secondes et dans un souffle, au bord de l’apoplexie il eut la force de demander :
-« Et… ça déborde souvent »
-« Dès qu’on ouvre les vannes… Capitaine …. » Répondit doucement Rebort du tac au tac.
Il lui fallu toute sa force de caractère pour arriver à demander :
-« Et …question boisson …?»
Grand café était la première chose écrite sur le panneau boisson chaude, Rebord en commanda un et Peter alla le préparer comme à regret. Rebort malgré tout n’oubliait pas sa mission et lorsque Peter revint il s’enquit des opportunités d’emplois pour la saison. En le questionnant Peter se rendit immédiatement compte que Rebort possédait outre un physique très avantageux, pour ne pas dire incendiaire et d’autres qualités extraordinaires plus propices au commerce : multi langage, informatique, comptabilité, vivacité d’esprit, intelligence.
-« Avez-vous déjà essayé d’avoir la responsabilité d’un bar ? » questionna t-il ?
Les banques de données fournirent à Rebort tout ce qu’il devait savoir. Convaincre Peter en moins d’une demie heure de lui accorder le job fut un vrai jeu d’enfant. Rebort avala son café et en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, se retrouva entrain de jeter son sac à dos dans une coquette chambre au dessus de la pizzeria de la place des deux Rennes (nom donné à cette place lors du jumelage entre Rennes les bains et Rennes en Bretagne) Il devenait de facto le serveur officiel du bar et sans le savoir encore, disposait d’une place stratégique pour tout entendre, tout voir, tout comprendre.
Le bar entre de bonnes mains, Peter pu se sauvegarder des moments précieux pour réfléchir et ourdir son plan de communication.
Il fit appel à son avocat de Londres qui transmit à son correspondant à Toulouse, maître Bergé-Piréné le soins de réunir la presse et autres corps de communication pour émettre son message à peu près dans ces termes :
-« L’ordre du troisième millénaire a décidé de s’installer depuis très longtemps dans la région de la Haute Vallée de l’Aude. L’ordre n’ayant jamais eu recours à l’illégalité pour une quelconque de ces actions, rejette absolument toute responsabilité dans l’assassinat du sous-préfet. Nous envisageons cette installation en ayant, en conscience, le bien être des habitants. L’Ordre présentera effectivement des candidats aux élections locales dans chacune des Mairies située dans notre prochaine sphère d’installation. Ces candidats se présenteront sous l’étiquette de l’Ordre il n’y aura ainsi aucune ambiguïté. En toute discrétion et si nous en avons la possibilité, nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour aider la justice à éclaircir les circonstances de la mort du sous-préfet. »
Maître Bergé Piréné après avoir expliqué qu’il ne faisait pas lui-même partie de l’Ordre, S’étonnait qu’une secte puisse ainsi présenter des candidats à une élection, ce à quoi, dans l’assistance, quelqu’un eut la finesse de rétorquer :
« Et alors… C’est quoi d’après, lui, un parti politique »
Le communiqué de Peter résonna comme une bombe entre les montagnes de la Haute Vallée de l’Aude : vent de panique, explications irrationnelles, supputations délirantes, soupçons délétères, suspicion exacerbée, coups bas et bras de fer gangrenèrent le microcosme politique de la région. La population quand à elle, souriait de voir qu’enfin, quelqu’un ou quelque chose, s’intéressait à elle.
La presse nationale, qui avait là un sujet en or, se rua dans les studios, les hôtels, les gîtes, et les résidences habituellement étaient réservés aux curistes. Les reportages, les articles, les éditoriaux s’enchaînèrent à un rythme infernal. Pas une journée sans qu’un journaliste n’interpelle un passant dans la rue pour lui demander son avis. Ce fut l’occasion pour chacun de laver son linge sale. Ca tombait bien car il y en avait quelques corbeilles oubliées dans le coin des mémoires (Nous en parlerons sûrement dans de prochaines aventures).
Sur la place du village les conversations allaient bon train. Mais, comme cela se fait beaucoup dans la région : on dit les choses sans les dire mais en les disant le plus fort possible et en faisant bien attention que ce soit bien compris de celui qui écoute ; quand à celui qui écoute il doit faire semblant de ne pas avoir compris tout en ayant parfaitement compris, et demander aussi fort que l’autre des explications inutiles pendant des heures. Toute la saveur du Sud est là, incompréhensible pour tous ceux qui ne sont pas nés en dessous d’une ligne Toulouse -Carcassonne, avec un cep de vigne dans une main et un ballon de rugby dans l’autre.
Rebord prenait beaucoup de plaisir dans ses nouvelles fonctions. Il servait avec excellence. Tous les regards s’attardaient sur la partie la plus charnue de sa toute nouvelle anatomie, et cela lui procurait une sensation bizarre mais tout de même pleine de plaisir.
Quelques heures après son installation alors qu’il était entrain de préparer une addition, il fut appelé pour servir en terrasse. Il s’approcha de la table et s’enquit de la commande. Lorsque Trésorus se retourna pour demander un café, il failli s’étrangler d’étonnement. La personne qui accompagnait Trésorus se mit à rire sous cape et perfidement demanda :
-« Quelque chose dans le paysage, à laquelle vous seriez allergique, Monsieur Bonventre ? »
« Heureusement que vous êtes près de moi Docteur Anclo,… non, juste une fausse route sans importance. » Mentit Trésorus
Le docteur Anclo, figure de proue du thermalisme était un enfant du pays. Il était d’une intelligence redoutable et doté d’une très sérieuse envie de ne pas trop faire d’efforts inutiles. Médecin thermal, il avait tout vu, tout entendu. C’était une personne honnête. Trésorus en tant que directeur des thermes se devait d’avoir des relations très conséquentes avec le Docteur Anclo. Déjeuner souvent et prendre un verre ensemble servait aussi à bien organiser le travail. Le Docteur Anclo, notable, notable, était aussi un farouche opposant à Tiago Hortolan et Robert Diécou. Ils le lui rendaient bien ! A vrai dire ils ne pouvaient se voir ni de près ni de loin. Tout en discutant avec le Docteur Anclo, Trésorus regardait Rebort du coin de l’œil et dès que cela lui fut possible il ordonna par langage codé un rendez vous à la cabane vaisseau le soir même. Rebort lui répondit dans le même langage que ça l’embêtait un peu, vu qu’il avait rendez vous justement ce soir, avec un jeune bûcheron dont le sculptural corps débordait de bien belles promesses. Ce à quoi Trésorus répondit que s’il voulait revoir un jour la planète mère, il avait intérêt à obéir sans discuter. En maugréant qu’un tel bûcheron ça ne se voit pas tous les jours, Rebort promis… Contraint et forcé.
Peter, quand à lui préparait une table pour les trois piliers de la politique locale : Sofriçan, Diécou, et Hortolan. Les évènements avaient décidés pour eux d’une réunion discrète. Chez Peter semblait l’endroit idéal.
Sofriçan, qui arrivait alors que Diécou et Hortolan étaient déjà attablés depuis un petit moment lança aux deux autres compères un tonitruant :
-« Salut ohhh ministres intègres et bon appétit »
-« Très drôle » ne put se retenir Hortolan
-« Je comprends pas pourquoi il nous dit ça » Demanda en aparté Diécou à son mentor.
-« C’est pas grave, vous comprendrez vite. Si toutefois Monsieur Hortolan nous gratifie encore de ses fracassantes déclarations à la presse » fulmina Sofriçan.
-« Bon ! Si c’est juste histoire de faire une machine à laver entre vous je ne vois pas ce que je fais là. Je préférerais qu’on entre tout de suite dans le vif du sujet » Avertit Diécou.
-« Vous avez raison. Cette foutue secte est un vrai danger ; d’abord parce que, malgré tout, depuis qu’elle existe, personne n’a rien à lui reprocher, et croyez moi mes sources sont fiables ! Ensuite même si les gens d’ici éprouvent beaucoup de réticences au changement, et en particulier une vraie méfiance pour tout ce qui est étranger, il n’en reste pas moins vrai, qu’entre la désertification des campagnes , la fermeture des usines, l’immobilier hors de prix, le tourisme qui manque d’infrastructures, la concurrence des vins du nouveau monde avec des prix de plus en plus bas, le nombre de rmistes qui devient exponentiel, la population va peut être finir par se tourner vers des choses nouvelles ! Même si il y a un risque.»
-« Oui d’accord mais qu’est ce qu’on pourrait opposer à tout ça ?» s’enquit Diécou
-« On est un peu démuni. Et le patriotisme local ne marchera pas toujours. » Renchérit Hortolan
-« En effet je crains que cette fois-ci, les routes électorales ne suffisent plus ». Répliqua Sofriçan
Dubitatif Hortolan s’étonna :
-« Les routes électorales ? »
-« Mais oui, vous savez bien : juste avant les élections, on lance des travaux que les habitants demandent depuis des années, notamment des routes sur lesquelles on puissent par exemple se croiser à deux véhicules, puis soudain on arrête les travaux juste avant les élections : si les gens votent correctement, les travaux se terminent normalement, sinon on laisse en l’état pendant des mois, histoire de leur pourrir la vie, et de bien leur montrer qu’ils ont fait le mauvais choix. »
-« Moi ? Monsieur !!! Jamais !!!! » S’énerva Hortolan qui continua de s’emporter :
-« Et toi Diécou c’est pas utile de sourire bêtement sinon les subventions pour ton gymnase… »
-« Chassez le naturel ….. » récita mielleusement Sofriçan.
-« Oh ça va hein, le grand communicateur, vous êtes pas meilleur que les autres en faisant croire à votre foutu trésor, ça frise l’escroquerie vous le savez bien…»
-« Et puis surtout, vous donnez un avis de spécialiste…Hein !… Hortolan ! » Lui répliqua du tac au tac Sofriçan dont la figure était soudain devenue cramoisie.
Les deux hommes s’étaient levés l’un en face de l’autre et se regardaient d’un œil mauvais, quasi taurin. Ils étaient tellement proches l’un de l’autre qu’on aurait dit que leurs nez allaient se toucher. On sentait qu’ils allaient prochainement en venir aux mains lorsque Diécou tout en réfléchissant, demanda benoîtement :
-« Et si tous les Maires du canton démissionnaient en même temps ! Ca couperait l’herbe sous le pied de la secte. Si nous sommes réélus, en suivant, ça nous laissera plus de temps pour mener d’autres actions et mieux réfléchir. »
Tout en se regardant d’un œil noir, les deux hommes se rassirent lentement et commencèrent à réfléchir en silence. En effet si tous les maires du canton démissionnaient en même temps l’électrochoc dans l’opinion pourrait être décisif. La secte par ailleurs serait sûrement prise de cours ce qui l’affaiblirait sérieusement à n’en pas douter.
-« Oui ! Mais si par hasard quelques uns ne voulaient pas démissionner et faire le jeu de la secte ? » pensa Sofriçan à haute voix.
-« Holà ! C’est que nous tenons nos gens, nous. Si le parti décide, le parti décide. » Asséna péremptoirement Hortolan.
-« Là tu as raison Tiago. Si le parti décide … » Renchérit Diécou
-« Oui mais si la secte avait vraiment beaucoup de fric …. » Lança Sofriçan
-« Mummmh !! » grimaça Diécou interrogatif.
-« Il faut prendre le risque ! Sinon on va tous sauter. Et puis de toute façon ça aura le mérite de mettre les pendules à l’heure, et chacun aura l’occasion de montrer son vrai visage. » Avança Sofriçan.
-« C’est vrai, je me charge des gens de mon parti chargez vous de ceux du vôtre. On se donne rendez vous pour un premier point samedi ici chez Peter. Nous sommes bien d’accord ? » Demanda Hortolan ?
-« Ok, nous verrons bien d’ici là combien nous avons de billes dans notre sac ». Acquiesça Sofriçan.
Les trois hommes se séparèrent en toute discrétion en évitant soigneusement les journalistes encore présents sur la place.
Le soir tombait mollement sur la place de Rennes les Bains, au rythme des glaçons dans les verres de pastis, et, entre chien et loup, Rebord dans un short démesurément affriolant, suivi de son fidèle Comète, se rendit à la cabane vaisseau au rendez vous de son Maître.
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28.08.2008
FONTAINE GUIRAUD
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23.08.2008
LES PRASES SECRETES
LES PHRASE QUI FLEURISSAIENT SUR LES TOILES DU FUM'ART DU 10 AOUT
RIEN QUE DE LA PHILO
BON COURAGE !!!
La v_e c’est pas ce qu’on d_t, mais ce qu’on f_ _t
L’amour est une invention de S_ _ _n pour faire c_ _ _r
D_ _ u
Ah si les f_ _ _ _s avaient un
c_ _ _ _ _u
Quand on p_ _ _ _e des
p_ _ _ _s on récolte des p_ _ _ _ _s KS
En politique, on succède à des i_ _ _ _ _ _ _s et on est remplacé par des i_ _ _ _ _ _ _ _s.
La s_ _ _ _ _ _e ça finit toujours par faire mal aux p_ _ _ _ _ _s
Nulle pierre ne peut être p_ _ _e sans friction, nul homme ne peut parfaire son expérience sans é_ _ _ _ _ e
La vie est c_ _ _ _ e, l'art est long, l'occasion f_ _ _ _ _ _e, l'expérience t_ _ _ _ _ _ _e, le jugement d_ _ _ _ _ _ _e
La v_ _ _ _é est un f_ _ _ t qui ne doit être c_ _ _ _ _i que s'il est tout à fait m_r
La c_ _ _ _e est une courte f_ _ _e
Une i_ _ _ _ _ _ _ _e faite à un seul , est une m_ _ _ _e faite à tous
Le fanatisme naît là où un g_ _ _e s'entoure de beaucoup d'i_ _ _ _s
Plus grosse la t_ _ e, plus forte la m_ _ _ _ _ _ e
Le monde appartient aux o_ _ _ _ _ _ _ _s, les p_ _ _ _ _ _ _ _ _s ne sont que des spectateurs
Si tu v_ _ x qu'on t'_ _ _ _ _e, parle p_u
Le b_c, c'est comme la l_ _ _ _ _e : on m_ _ _ _ _e, on s_ _ _e... et on r_ _ _ _ _e
P_ _ _ _e à tout le m_ _ _ e, c'est p_ _ _ _e à n'i_ _ _ _ _ e qui.
S'il s_ _ _ _ _ _ _t de s'a_ _ _ _ _r jambes repliées pour m_ _ _ _ _r, toutes les g_ _ _ _ _ _ _ _ _ s seraient des Bouddhas
M_ _ _x vaut v_ _ _ e un j_ _r comme un l_ _ n que c_ _ t a_s comme un m_ _ _ _ n
Il y a une c_ _ _ e pire que de ne pas être c_ _ _ _ _ _ é, c'est de ne pas s'_ _ _ _ _ _ r aux c_ _ _ _ _ _ _ s
L'o_ _ _ _ _ _ _e est un h_ _ _e qui s'abrite sous une f_ _ _ _ _ _ _ _e le jour où il va p_ _ _ _ _ _r des petits p_ _s
M_ _ _ x vaut être o_ _ _ _ _ _ _ e et se t_ _ _ _ _ r que p_ _ _ _ _ _ _ _ e et avoir r_ _ _ _ n
Ce n'est pas le c_ _ _ _ _n qui est d_ _ _ _ _ _ _e, c'est le d_ _ _ _ _ _ _e qui est le c_ _ _ _ n
Q_ _ _d on n'a r__ n à p_ _ _ _ e, on p_ _t ,b _ _n tout r_ _ _ _ _r
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22.08.2008
TABLEAU 4
Bonjour
voici un tableau bâti avec des éléments un peu disparates :
carton fort, lames de stores, sac plastique.

J'étais tranquillement entrain de faire mon parcours sur le golf de la Garde Guerin un dimanche matin lorsque la télésurveillance m'apelle pour me signaler que nous venions d'être cambriolés.
Gasp !!!
Je roule à tombeau fermé (puisqu'encore en vie après ce rallye de descente de la Lozère au Gard) et j'arrive dans mon bureau dévasté par quelques "monte en l'air".
Au sol gisait le store dont les lames métaliques maintemant servent de support à des cartons, qui, eux, sont en fait des intercallaires aux pochettes plastiques servant à inclure des calendriers de soins.
Enfin, suite au ménage après l'effraction, il restait un sac plastique. Il marque de sa présence l'essentiel de l'équilibre entre toutes les lignes de force anarchiques qui régissent ce tableau.
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17.08.2008
FUM'ART 1O AOUT
FUM’ART DU 10 AOUT

Je veux d’abord remercier les entreprises suivantes qui ont participé au FUM’ART de ce 10 août :
VITANEUF, CLEAN DISCOUNT, IB PUBLICITE, en effet elles ont bien voulu nous donner qui des contres, qui des anciens draps, qui des morceaux de plexis de couleurs.

J’ai placé une série de voiles de bateaux portant chacune une phrase à deviner en ajoutant les lettres qui manquent.
Ensuite j’ai voulu poster des mobiles sur les derniers arbres de l’esplanade moi qui suis un passionné d’équilibre tant physique que philosophique, le mobile est un exercice de choix. Il est comme la vie au fur et a mesure de sa réalisation, il faut vérifier son équilibre et mettre plus ici ou moins là et il faut qu’à la fin ça ait de la gueule. Comme la vie quoi !



Celui là est magique pour moi alliant bambous et plexi.

Mobile posé au sol -
Il portera bientôt des bougies dans les soirées entre amis - Ces bougies se promeneront au fil du vent en tournant autour du pilier de bois.

Le tigre du platane - Regarez sur le dico cette bête existe vraiment - Pas dans cette physionomie là bien sûr - Mais à quoi servirait le rêve s'il n'était pas là pour transformer la réalité ?

La bête trône maintenant dans le jardin de Manon à qui j'en ai fait cadeau ! Beau succès dans le village.

Un bout d’extincteur + de la grille + de la ferraille résultat un moine ZEN

Je termine par une « accroche » un peu particulière car il s’agit d’une centaine de cintres suspendus les uns aux autres en forme de mobile qui tournait grâce à un petit émerillon.
Vous ne pouvez pas savoir comment j’en ai bavé pour mettre tout ça en place. Heureusement mes petits camarades : Josiane, Karine et Hervé m’ont donné un sérieux coups de mains.
Merci à Josiane pour les photos !
Le prochains FUM’ART est le 14 septembre.
Comme promis j'ai réinvesti le rond point de la maison de l'eau pour annoncer le FUM'ART de dimanche ( 10 aout ).
Cette "sculpture" est composée de fers que j'ai récupérés dans une benne à déchets et des anciens carreaux du carrelage d'une maison que j'ai habitée il y a environ 5 ans. Et depuis, je traine cette "chose". Je l'ai exposée au club de golf de Ribautes les Tavernes : les golfeurs essayaient de viser le point rouge. Elle y est restée deux ou trois mois à se faire viser par des néophytes du practice !!! Elle s'en ait bien tirée, sûrement mieux que certains qui ne l'ont jamais touchée. Bref ce jeune homme qui porte à bout de bras une info indispensable est une forme sympa de panneau d'affichage.

j’expose le 10 août sur l’esplanade
A l’occasion de FUM’ART.
Je fais une « installation »
Mobiles et tableaux
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TABLEAU N° 3

Lors de la première expo sur l'esplanade, j'avais sorti ce tableau.
Une petite fille le voit et s'écrie: "Ho ! Maman t'as vu tous ces portables !"
Et bing dans la gueule ! On ne se voit pas veillir n'est ce pas ? Ces quelques combinés miraculeusement échappés des inondations de 2002 avaient l'air, tout à coup, de surgir de l'époque gallo-romaine. Ils n'avaient que 7 ans ! Le temps est parfois bien aimable de paraitre s'allonger, ou de ne pas changer , juste pour nous. Il fait semblant de nous chouchouter, mais en fait, il arrange un peu les souvenirs des enfants, pour qu' à leur tour un beau matin d'été, ils comprennent toute la saveur du "passage".
Ce tableau issu d'une opération caritative est fait a partir d'un panneau annonçant une action de Noël en collaboration avec la Croix Rouge et grâce à laquelle quelques familles ont pu avoir des jouets à se partager.
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A la demande générale je remets en ligne la tour du SA-GOÏN
Rapellons le : elle était placée sur le rond point devant la Mairie des Fumades.
Fabriquée avec des chutes d'un bassin ludique et les lames du sommier de mon ex lit ex conjugal.
Elle annonçait le FUM'ART de juillet.
Bien entendu l'annonce du FUM ' ART du 10 août est déjà prête et si je trouve le moyen de transport elle sera elle aussi exposée au même endroit dès le lundi 04 Aout dans la soirée.

Pour le FUM'ART du 10 août j'ai l'intention d' exposer sur de vieux draps tendus ,en formes de voiles de bateaux et accrochés aux platanes, j'écrirais dessus des petits textes par exemple :
"Ah ! Si les F....S avaient un C.....U "
A vous d'en trouver d'autres si vous voulez vous y amuser.
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15.07.2008
tABLEAU NUMERO 2

Tous les jours je passais devant cette ancienne usine... Toujours fermée... Je suis attiré par ces lieux de labeurs qui se ferment et qui cachent des trésors...
Un matin , en passant , je vois que les choses s'activent. On débarrase les ateliers. En fin de semaine je m'arrête et prends la toute derniere chose qui traîne à côté de la benne à ordures et qui bizzarement n'a pas voulu disparaitre. De cette vieille usine à fabriquer des chaussures il ne restait que ce guide en bois avec semelle en fer. Manipulée par tant de mains, ayant servie à fabriquer des chaussures pour tant de pieds, je suppose qu'elle doit avoir bien des choses à raconter :des brulures, des ampoules, aux mains de celles et ceux qui s'en servirent, des petites blessures, des questions d'apprenties, le goût du cuir qui tant de fois l'a recouverte .... Enfin une vie en grande pompe quoi ! Bref elle trône aujourd'hui dans mon salon, elle me regarde avec son long visage étonné. Elle marque par son carré noir sa présence et par sa couleur rouge vif son inépuisable envie de vivre. Elle est placée au centre de son nouvel univers dans un blanc de relief. Ellle est ... Tout simplement.... En vie.
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10.07.2008
LE PREMIER DES TABLEAUX COMMENTES

Savez vous ce qu'est l'ATARAXIE , pas au sens pharmaceutique bien sûr. Non, plutôt au sens phiolosophique : pour faire simple = un état parfait d'absence de besoin(s).
J'ai connu, comme beaucoup sans doute, une expérience philosophique extremement puissante de ce genre, en étudiant le boudhisme et notament le ZEN.
A la fin d'un grand questionnement interieur et d'une recherche personnelle très profonde.
Depuis tout ce que je fais est IMPREGNE de cet axe de recherche sur l'équilibre.
J'ai choisi des couleurs : le rouge, le noir en tant que puissances determinantes et qui assurent selon moi les deux côtés de la voie qu'il faut emprunter en son milieu pour que le regard intérieur embrasse l'ensemble des possibilités et se retrouve comme par enchantement en parfait équilibre sans avoir le besoin de posséder : que cela soit une fonction, une puissance, ou autre. L'équilbre ne peut être agrémenté de rien. Il est un point c'est tout. C'est la première chose que j'ai recherchée dans ce tableau : faire en sorte que "mon équilibre philosophique" se retrouve dans ce geste du point rouge et dans cette plantation de traits droits dont les corps sont dissemblables.Sur la mêmle ligne et pourtant si differents, ils sont ensembles et forment un tout indissociable, et ce, dans le même mouvement.
Je m'en fais un vrai plaisir personnel ......
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QU'AI JE FAIT DE MOI ???
Où suis je ?
Suis je le petit avec ses oreilles decolées et les mains sagement croisées, qui attend de voir le petit oiseau ?
Suis je un de ces grands sourires un peu commandés et qui sont pourtant si..... natures ?
Et si je ne suis aucun de ceux là, suis je encore celui qui est sur la photo ?
Un ami un jour me disait en regardant une ancienne photo de moi : est tu heureux de ce que cet enfant est devenu ???
j'y suis !!!!! Sur la photo bien sûr .......

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03.07.2008
petite expo su l'esplanade

Dans le cadre de FUM'Art j'ai exposé les differentes oeuvres que j'avais entamées depuis plusieurs mois.
J'y reviendrais avec des photos plus précises et des explications plus pointues sur mon travail personnel.

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